L’île d’Ouessant

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Distante de 20 km de la côte ouest du Finistère, l’île d’Ouessant marque traditionnellement l’entrée sud de la Manche. Cette île du Ponant en forme de pince de crabe est l’ultime escale avant les Amériques.

Ile d'Ouessant (29) - Gîtes de Kerscao

Ile d'Ouessant (29) - Gîtes de Kerscao

Elle est surnommée « l’île haute », « l’île de l’épouvante », « l’île des naufragés » car les récifs qui l’entourent ont occasionnés de nombreux naufrages. Ainsi, un proverbe marin dit

« Qui voit Molène voit sa peine,

qui voit Ouessant voit son sang,

qui voit Sein voit sa fin,

qui voit Groix voit sa croix. ».

 

Le phare du Créac'h - île Ouessant (29)

Le phare du Créac'h - île Ouessant (29)

Par sa situation, Ouessant est épargnée des nombreuses sources de pollution de l’air, ce qui en fait une zone d’étape privilégiée pour certaines espèces d’oiseaux migrateurs ou perdus en mer.  La côte sud de l’île  est très riche en végétation alors que la côte nord est plus sauvage. Les arbres sont assez peu nombreux à Ouessant. L’île est une terre peu cultivée. Cependant, bien qu’exposée aux vents et à l’air salin, l’agriculture reprend petit-à-petit sa place dans l’île.

 

 

Phare du Stiff - Ile d'Oussant - Gîtes de Kerscao (29)

Phare du Stiff - Ile d'Oussant - Gîtes de Kerscao (29)

« L’île du bout du monde » compte une église, deux chapelles et pas moins de dix-huit calvaires, sur une superficie totale de 1 500 ha. Il faut aussi souligner la présence des deux phares sur ses terres et de trois phares en mer. Si le sujet vous intéresse, vous pourrez visiter le musée des phares et balises, situé au phare de Créac’h qui retrace les évolutions technologiques de la signalisation maritime et présente l’histoire de la construction des phares.